Accessibilité WordPress : audit du thème et correction des parcours
L’accessibilité WordPress se vérifie sur le site réellement publié : thème, extensions, contenus et parcours. Pour préparer une correction RGAA, inventoriez ces éléments et demandez un audit qui reproduit les interactions de vos visiteurs.
Mis à jour le
Demander mon devisAccessibilité WordPress : auditer le site réel
La documentation officielle WordPress sur l’accessibilité des thèmes décrit notamment les textes alternatifs, les formulaires, les liens et la navigation. Ces indications aident à concevoir le thème ; elles ne dispensent pas de contrôler son intégration avec les extensions et les contenus ajoutés. Un thème utilisé seul et une boutique avec paiement n’exposent pas les mêmes interactions.
Commencez par la liste des gabarits : accueil, page de contenu, recherche, liste, formulaire et espace connecté. Relevez les composants qui reviennent partout, comme la navigation ou les fenêtres de consentement. Le guide de l’audit RGAA explique comment cadrer l’évaluation du service et la constitution de l’échantillon aide à sélectionner les parcours.
| Zone du site | Informations à remettre |
|---|---|
| Thème et gabarits | Versions, personnalisations et pages représentatives. |
| Extensions | Fonctions ajoutées, interfaces tierces et points de configuration. |
| Contenus | Images, tableaux, médias et documents utilisés par les contributeurs. |

Corriger le thème, les extensions et les contenus
Le rapport doit distinguer les défauts du thème, ceux d’une extension et les problèmes éditoriaux. Demandez pour chaque correction un emplacement, des étapes de reproduction et une preuve attendue. Les tests RGAA officiels fournissent le cadre de vérification ; ils évitent de réduire le travail à un réglage de contraste ou à une option de personnalisation.
Pour un défaut de navigation, il faut examiner le composant utilisé par toutes les pages. Pour une image mal décrite, la correction peut concerner le contenu et la façon dont le thème restitue son alternative. La mise en conformité RGAA organise ces tâches dans un backlog, avec un responsable technique ou éditorial pour chaque élément.
- Identifier le composant source avant de corriger plusieurs pages à la main.
- Tester une correction en préproduction avec les mêmes étapes que le constat.
- Faire vérifier les contenus et les parcours qui utilisent le composant modifié.
Prévenir les régressions après les mises à jour
Après une modification, vérifiez les parcours touchés et les effets sur les composants communs. Une mise à jour de thème ou d’extension peut changer les interactions ; prévoyez des contrôles dans votre procédure de recette. Conservez les versions testées et la liste des modifications avec les résultats du contre-audit.
Cadrer la mission avant le devis
Définissez le périmètre attendu. Indiquez le thème, les principales extensions, les versions connues et les personnalisations. Ajoutez les parcours essentiels, les rapports déjà obtenus et les contraintes de maintenance. Demandez que le devis distingue audit, correction du code, reprise des contenus et vérification finale. Les tâches qui dépendent d’un éditeur d’extension doivent être identifiées afin de décider d’une correction, d’une alternative ou d’un remplacement.
Questions utiles
Une extension rend-elle WordPress conforme au RGAA ?
Il faut évaluer le résultat sur les pages et les parcours. Une extension peut agir sur certaines fonctions, mais son installation ne remplace pas l’audit du thème, des contenus et des interactions.
Faut-il communiquer les accès administrateur avec la demande ?
Non. Le brief initial peut contenir les adresses publiques et les versions. Les accès nécessaires à l’audit seront définis ensuite dans un cadre adapté, sans mot de passe dans le formulaire de demande.